Lectures particulièrement émouvantes

Des souris et des hommes de John Steinbeck, et La Route de Cormac McCarthy (des conseils de Sam Diallo)

      


Vendredi soir d’Emmanuèle Bernheim (une recommandation d’Élisabeth Olliéric)

Découvrir ce livre ici

 


Un roman graphique qui s’intitule « Blankets, manteau de neige » de Craig Thompson. Une BD qui exprime parfaitement (pour moi) les premiers émois amoureux et la solitude que l’on peut ressentir à l’adolescence… (à lire en écoutant l’album “Cathedral” du groupe Castanets — parfait pour enfoncer le clou). (un conseil de Julien)

 


« À pied d’oeuvre » de Franck Courtès. Le grand photographe qui a définitivement déposé ses appareils photo nous livre un récit bouleversant sur sa nouvelle et difficile condition d’écrivain dont transpire malgré tout un humour mordant. (une recommandation de Virginie)

 


Suite à la perte récente d’un être cher, un ami m’a recommandé de lire « You Are Not Alone » de la comédienne Cariad Lloyd qui anime le podcast « Griefcast », dans lequel différentes personnes viennent témoigner de la perte d’un proche. Le père de Cariad est mort lorsqu’elle était adolescente, le deuil est donc quelque chose dont elle est très familière. J’ai trouvé son livre, ainsi que la façon si claire et si franche dont elle évoque la complexité des sentiments et la confusion que l’on peut ressentir très rassurants. Je ne m’attendais pas à trouver du réconfort à ce douloureux chagrin dans un livre, mais ce fut le cas. (une recommandation de Jane Duffus)

 


« Le journal d’Anne Frank » . C’est bien écrit en plus. (un conseil d’Hervé Bourhis)

 


« La métamorphose » de Franz Kafka. J’aime les monstres gentils qui vont au paradis. (un conseil de JB Dunckel)

 


« Shosha » d’Isaac Bashevis Singer(Une recommandation de Christophe Boltanski)

 


Les livres de Jean-Claude Izzo, sa trilogie de polars, « Les Marins perdus », « Le Soleil des mourrants ». Le regard que portait Izzo sur les perdant-es de la vie me bouleverse. (un conseil d’Émilie)

 

 


La plupart des livres que j’aime m’émeuvent, d’une façon ou d’un autre, c’est ça que je recherche dans la lecture d’ailleurs. Alors, en choisir un seul ? « Émouvoir » c’est vaste… Celui qui me vient à l’esprit en premier c’est Cora dans la spirale de Vincent Message. Ce livre a aussi une histoire chargée d’émotions pour moi… Sélectionné pour le Prix du Livre Inter 2020 pour lequel j’étais jurée avec la charmante auteure de ce blog, c’est le livre que j’ai lu en dernier, que j’ai dévoré plutôt que lu, pour lequel j’ai palpité, vibré, tremblé, rougi, pali, et qui m’a fait fondre en larmes à la fin, chose qui ne m’arrive absolument jamais quand je lis (de pleurer je veux dire). Mais ça ne s’arrête pas là : j’ai su braver ma timidité pour défendre ce livre lors des débats car si d’autres jurés comme moi l’ont adoré, certains l’ont haï. J’ai même osé contacter son auteur et échanger avec lui. Alors oui, le livre le plus chargé en émotions pour moi c’est Cora dans la spirale sans hésiter. (une recommandation de Claire mais pas vraiment de Virginie 🙂 ).

 


Belle du Seigneur d’Albert Cohen  – Un Soir au club  de Christian Gailly – La Conversation amoureuse d’Alice Ferney – Les livres d’Annie Ernaux en général (des recommandations de Pierre).

 


Le roman de la momie, de Théophile Gauthier est une des plus belles histoires d’amour que j’aie lues. J’ai découvert récemment ce roman orientaliste dont on considère souvent, je pense à tort, que c’est de la littérature pour adolescents, et qui faisait partie des programmes scolaires il y a quelques années (une recommandation de Sébastien).

 


Soirées du hameau, de Nicolas Gogol (une recommandation de Iegor Gran).

 


La Bible (une recommandation de Marc).

 


Le Don de Nabokov.  Il y a des tas de livres qui m’émeuvent mais en tant que fan de VN, celui-ci me touche particulièrement car c’est sans doute son roman le plus autobiographique, celui qui en dit le plus ses années berlinoises. On y trouve notamment des passages fulgurants sur le deuil – son père a été tué à Berlin par des Russes blancs (venus assassiner quelqu’un d’autre !) – et sur l’amour – c’est également à Berlin qu’il a rencontré Vera, l’amour de sa vie, celle qui sauva des flammes le manuscrit de Lolita… (une recommandation de David)

 


Le Capital sympathie des papillons de Nadia Porcar. Nadia est une amie très chère et un jour elle m’a offert son livre qu’elle venait de publier. J’ignorais complètement qu’elle allait publier ce livre, et surtout, elle ne m’avait jamais parlé de cette histoire extrêmement douloureuse qui lui était arrivée petite. Je l’ai découverte complètement à ce moment. Elle parle avec tellement d’intelligence et de délicatesse de ce sujet tabou (une recommandation du Colonel Moutarde)

 


Le Lambeau de Philippe Lançon un classique contemporain (une recommandation d’Hélène et de Virginie)

 


La route de Cormac McCarthy (une recommandation d’Hélène)

 


L’année de la pensée magique magnifique récit de Joan Didion sur le deuil écrit après la disparition la même année de son mari et de sa fille (une recommandation d’Hélène)

 


Fleurs plantées par Philippe : le petit livre écrit par Dominique A à propos de Philippe Pascal (une recommandation d’Hélène)

 


La Promesse de l’aube de Romain Gary : le serment à l’aube de la vie d’un fils à sa mère     d’exaucer les rêves et aspirations que celle-ci a pour lui (une recommandation d’Alain)

 


Enfant de salaud de Sorj Chalandon : il n’a peut-être pas gagné le Prix Goncourt, mais ce livre incroyable mérite de rencontrer de nombreux lecteurs. L’auteur y revient sur le procès Klaus Barbie qu’il a couvert en tant que journaliste et sur les découvertes faites au même moment sur le passé de son père, menteur éhonté. C’est bouleversant. (une recommandation de Virginie)

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