Si vous avez besoin de rire

De Gaulle à la plage de Jean-Yves Ferri (un conseil de Sam Diallo)

Dessinateur et scénariste chez Fluide Glacial où il a rencontré Larcenet et avec qui il a collaboré pour la série (fortement recommandée) Le retour à la terre, Ferri est le rire personnifié. De Gaulle à la plage est la BD qui m’a fait le plus rire ces dernières années. Digne d’un Goscinny. Le Général et son épouse Simone passent leurs vacances sur la côte normande en compagnie de l’aide de camp du Général et du fils du chien d’Adolph Hitler qui passe son temps à lever la patte. Churchill les rejoint. Des gags simples, efficaces dans le rythme, et un dessin minimaliste à la Peanuts. Sinon, il y a quelques ouvrages aux éditions Pataquès qui sont assez drôles aussi.

 


 

Le cher disparu d’Evelyn Waugh (une recommandation d’Élisabeth Olliéric)

Découvrir ce livre ici

 


« Broadway » de Fabrice Caro (un conseil de Sylvain Chantal)

 

 


Les livres d’Edward Gorey et leur fantaisie sinistre sont toujours un régal. Il y a quelque chose de très victorien dans ses dessins hachurés absurdes et macabres et dans ses histoires.  « Les Enfants fichus » incarne sa vision de l’abécédaire pour enfants : « A pour Amy tombée dans les escaliers (…), I pour Ida noyée dans un lac »

Mais « L’invité douteux » est le livre de lui que je préfère – il raconte l’histoire d’une étrange créature ressemblant à un pingouin qui rôde dans un foyer guindé et tente de cohabiter avec ses membres. « Il les rejoignit au petit déjeuner et bientôt il avait englouti tout le sirop et les toasts ainsi qu’un bout d’assiette. » Génialement idiot. (une recommandation de Jane Duffus)

 


Globalement, les livres d’Alexandre Jardin. (une recommandation d’Hervé Bourhis)

« Vivons heureux en attendant notre mort »  de Pierre Desproges.  Je ris jaune bien évidemment. Humour noir garanti. (un conseil de JB Dunckel)

 


« Notre agent à La Havane de Graham Greene » (une recommandation de Christophe Boltanski)

 


« Les Vieux Fourneaux » de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet : cette BD m’a fait rire aux éclats ! Je trouve les personnages de la BD réjouissants et… inspirants. J’espère que je deviendrai un peu comme eux plus tard et que je monterai des actions militantes avec des copines pour tenter de mettre un peu de justice dans ce bas monde ! (un conseil d’Émilie)

 


Je ris rarement aux éclats en lisant, mais je souris et jubile beaucoup en lisant les auteurs anglais dont l’humour et l’autodérision m’enchantent. Le maître c’est David Lodge. « Ma vie en sourdine »est le dernier que j’ai lu de lui et il me fait rire et m’émeut à la fois. « Changement de décor » est tellement marrant aussi, dans ses descriptions loufoques et ses personnages qui se mettent dans des situations périlleuses ou ridicules. Et puis il y a Nick Hornby (« Vous descendez ? »), Kate Atkinson, Alison Lurie (américaine mais dans la même veine) et Jonathan Coe. Les BD  me font rire aussi, notamment les chats de Philippe Geluck à une époque, et plus récemment Fabcaro (« Zaï zaï zaï ») et Lewis Trondheim (« Les Petits Riens »)(des recommandations de Claire).

 


Je ne ris pas facilement pendant mes lectures et n’ai pas le souvenir d’avoir vraiment ri. Cependant, l’humour décalé de Jean-Philippe Toussaint ou Jean Echenoz m’amuse beaucoup. L’univers de Jean-Paul Dubois également (des recommandations de Pierre).


Plusieurs grands auteurs anglo-saxons, comme Richard Brautigan, me font rire à gorge déployée. L’humour me semble en général mieux « accepté » et intégré dans la littérature anglo-saxonne que dans la littérature française.  J’ai adoré récemment « Sur l’écriture » de Charles Bukowski, un recueil de textes sans filtre, un livre qui fait du bien et qui nous rappelle que le politiquement correct est une plaie de la littérature (et d’autres arts) au 21ème siècle. Je souris quand je me plonge dans les œuvres de certains auteurs français publiés chez Minuit comme Echenoz bien sûr mais aussi Eric Chevillard, dont je recommande Palafox et Oreille rouge (des recommandations de Sébastien).

 


«J’enquête » de Joël Egloff – ce roman mêlant vol de personnages de crèche, sacristain malhonnête, organiste aux doigts boudinés et vendeuse de produits chaussants sans scrupule, résume je pense assez bien quel était l’humour de ma maman, et j’étais particulièrement heureuse de savoir que nous nourrissions le même amour pour cette petite perle (un livre pour rire en hommage à ma maman).

 


«Trois hommes dans un bateau » de Jerome K. Jerome (une recommandation de Iegor Gran).


« Planplan culcul » d’Anouk Ricard, publié aux Requins Marteaux, collection « BD Cul » (une recommandation de Marc et de Virginie).

 


Un roman de Vladimir Nabokov, Jean Echenoz ou René Belletto (des recommandations de David).


« Les Aventures de Pinpin l’extraterrestre » de Colas Gutman : c’est un livre jeunesse, littérature souvent déconsidérée, pourtant on y trouve des pépites. Comme ce Pinpin, habitant de la planète Pinpin, en échange scolaire avec des terriens, et amateur de télécommandes (qu’il trouve délicieuses) (une recommandation du Colonel Moutarde).

 


« Broadway » de Fabrice Caro : il y est entre autres question de coloscopie et de paddle à Biarritz (une recommandation d’Hélène et de Virginie).

 


« Serge » de Yasmina Reza pour ce tour de force : faire rire en parlant d’Auschwitz (une recommandation dHélène).

 


« Portnoy et son complexe » de Philip Roth (une recommandation d’Alain).

 


« Le Bâtard récalcitrant » de Tom Sharpe : l’humour British à son sommet, c’est du grand n’importe quoi, ça va beaucoup trop loin et c’est parfois de franchement mauvais goût, bref j’adore (une recommandation de Virginie).

 


« Qui a tué l’homme-homard » de J.M. Erre : une enquête complètement trash et totalement absurde, à hurler de rire (une recommandation de Virginie).

 


 

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